La capitale de la pierre bleue
Trip Start
Jan 15, 2007
1
27
42
Trip End
Oct 07, 2007
Nous profitons d'une autre belle journée en Belgique pour visiter la ville de Soignies. C'est une petite ville à 20 minutes de Rebecq où Yannic a fait ses études primaires et secondaires. La ville est célèbre pour la pierre bleue qui est extraite des carrières du Hainaut à proximité. J'avais remarqué l'utilisation de cette même pierre dans de nombreuses villes en Belgique et je suis contente d'apprendre son nom et sa provenance.
Nous nous arrêtons d'abord au Collège Saint-Vincent, qui est l'école secondaire de la ville. Le collège et la chapelle sont splendides vus de l'extérieur, mais malheureusement l'école est fermée et nous ne pouvons pas voir l'intérieur.
Nous nous promenons dans les rues étroites si pittoresques et encore une fois, je m'émerveille devant la grande quantité d'anciens bâtiments
Nous arrivons ensuite à la majestueuse collégiale Saint-Vincent. Vous connaissez tous "le collégial", mais qu'est-ce "une collégiale" ? Et bien, j'ai appris que "collégiale" en Europe signifiait une église prise en charge par une assemblée de chanoine. Il y en a plusieurs autres en Belgique, comme l'ancienne Collégiale Sainte-Gudule à Bruxelles qui a été promue cathédrale Saint-Michel et Gudule.
Des grands travaux de restauration viennent tout juste de démarrer, mais heureusement nous pouvons encore entrer dans la collégiale. Un caméraman filme tout l'intérieur de l'Église et nous laisse visiter.
Après la collégiale, nous passons par la Place Verte, qui semble être le centre de la ville. Plutôt jolie mais pas très grande, des enfants y jouent néamoins au ballon. C'est vrai que malgré le charme de ses petites rues serrées, la ville semble avoir peu de parcs et que je ressens un manque d'espace. Plusieurs maisons ici sont en longue rangée, tassées les unes sur les autres, sans espace ou pelouses pour séparer les terrains. On voit vraiment le manque de place et que chaque petit espace a dû être utilisé.
Finalement, nous atteignons le cimetière qui est reconnu pour ses impressionnantes pierres tombales, mais malheureusement, la grille a l'entrée est fermée. Un petit écriteau nous explique que "Du à de nombreux actes de vandalisme, le cimetière sera dorénavant fermé." Les actes de vandalismes devaient être assez grave pour qu'ils ferment ainsi le cimetière et je réalise que je me trouve dans une société où les gens ont plus peur que dans la mienne. Le taux de chômage est un des plus élevés en Belgique, voire de toute l'Europe de l'Ouest, dans cette province belge. Les jeunes ont beaucoup moins d'opportunités qu'au Canada et agissent de manière plus dure.
Après avoir moi-même cherché un emploi sans succès pendant plusieurs mois, je commence à comprendre d'où vient le "rêve américain" !
Nous nous arrêtons d'abord au Collège Saint-Vincent, qui est l'école secondaire de la ville. Le collège et la chapelle sont splendides vus de l'extérieur, mais malheureusement l'école est fermée et nous ne pouvons pas voir l'intérieur.
Nous nous promenons dans les rues étroites si pittoresques et encore une fois, je m'émerveille devant la grande quantité d'anciens bâtiments
Café sonégien
. Je me sens presque transportée à une autre époque, comme c'est si souvent le cas lors de visite de villes sur ce beau continent.Nous arrivons ensuite à la majestueuse collégiale Saint-Vincent. Vous connaissez tous "le collégial", mais qu'est-ce "une collégiale" ? Et bien, j'ai appris que "collégiale" en Europe signifiait une église prise en charge par une assemblée de chanoine. Il y en a plusieurs autres en Belgique, comme l'ancienne Collégiale Sainte-Gudule à Bruxelles qui a été promue cathédrale Saint-Michel et Gudule.
Des grands travaux de restauration viennent tout juste de démarrer, mais heureusement nous pouvons encore entrer dans la collégiale. Un caméraman filme tout l'intérieur de l'Église et nous laisse visiter.
Après la collégiale, nous passons par la Place Verte, qui semble être le centre de la ville. Plutôt jolie mais pas très grande, des enfants y jouent néamoins au ballon. C'est vrai que malgré le charme de ses petites rues serrées, la ville semble avoir peu de parcs et que je ressens un manque d'espace. Plusieurs maisons ici sont en longue rangée, tassées les unes sur les autres, sans espace ou pelouses pour séparer les terrains. On voit vraiment le manque de place et que chaque petit espace a dû être utilisé.
Finalement, nous atteignons le cimetière qui est reconnu pour ses impressionnantes pierres tombales, mais malheureusement, la grille a l'entrée est fermée. Un petit écriteau nous explique que "Du à de nombreux actes de vandalisme, le cimetière sera dorénavant fermé." Les actes de vandalismes devaient être assez grave pour qu'ils ferment ainsi le cimetière et je réalise que je me trouve dans une société où les gens ont plus peur que dans la mienne. Le taux de chômage est un des plus élevés en Belgique, voire de toute l'Europe de l'Ouest, dans cette province belge. Les jeunes ont beaucoup moins d'opportunités qu'au Canada et agissent de manière plus dure.
Après avoir moi-même cherché un emploi sans succès pendant plusieurs mois, je commence à comprendre d'où vient le "rêve américain" !


