Transiberien - la routine
Trip Start
Mar 01, 2006
1
40
551
Trip End
Dec 01, 2007

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Entry in French
A Barabinsk nous descendons sur le quai. Le soleil baisse a l'horizon, la lumiere se fait rasante, mais les rayons chauffent encore l'air. Le beau temps a suivi le train tout du long, si bien qu'aux arrets je sortais generalement en t-shirt et tongs.
A Barabinsk comme dans les autres gares, les babouchkas vendent du poisson seche, mais je n'arrive pas a m'y essayer. J'achete quelques bieres, un pot de noodles russes. Une bouteille d'eau aussi: ca m'evitera d'avoir a attendre que l'eau bouillante du samovar n'aie refroidie dans ma gourde.
Nous dinons, et peu apres Sucha s'endort. Je lis encore un peu, et me reveilles une heure plus tard. Il fait maintenant nuit, mais nous allons passer dans l'heure suivante le pont qui enjambe l'Ob, avant de faire halte a Novosibirsk. Il faut que je tienne eveille.
Comme tout au long de la journee, on passe dans des gares sans s'arreter, et on les devine defiler dans la penombre. Je remarque que les autres passagers sont plus enclins a la reverie, a la fenetre, divaguant dans cette obscurite du monde exterieur, qu'ils doivent imaginer autant que moi. La provodnitsa regarde dehors. Son homme etait a bord pendant une partie du voyage.
Nous sommes arrives de nuit a Novosibirsk, passant le pont (plus de 800m de long) de l'Ob, fleuve geant qui coule jusqu'a l'ocean arctique. Novosibirsk: un grand port industriel, des monuments eclaires au loin, parmi lesquels brillent les coupoles dorees de la cathedrale (?). Je vais faire un tour dans la gare, qui est belle... mais remplie d'unifor;es, alors je ne fais pas de photos.
Pas enchante, mais pas decu non plus, je me couche. La voie devient plus rude et serpente, les secousses dans le wagon augmentent.
Au 3eme matin, j'ai un point douloureux sur chaque fesse. C'est en fait une couture de mon pantalon qui, avec les secousses continuelles de la voiture, m'ont fait deux bleus que j'avais commence a sentir la veille, et qui etaient devenus des escarres. Ca fait un peu mal. Pour ma derniere nuit j'enleverai mon pantalon. Ca me peine un peu, car jusque la j'avais reussi a garder les memes vetements. Mais bon, juste enlever le pantalon pour dormir, ca compte pas comme se changer, non?
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A Barabinsk nous descendons sur le quai. Le soleil baisse a l'horizon, la lumiere se fait rasante, mais les rayons chauffent encore l'air. Le beau temps a suivi le train tout du long, si bien qu'aux arrets je sortais generalement en t-shirt et tongs.
A Barabinsk comme dans les autres gares, les babouchkas vendent du poisson seche, mais je n'arrive pas a m'y essayer. J'achete quelques bieres, un pot de noodles russes. Une bouteille d'eau aussi: ca m'evitera d'avoir a attendre que l'eau bouillante du samovar n'aie refroidie dans ma gourde.
Nous dinons, et peu apres Sucha s'endort. Je lis encore un peu, et me reveilles une heure plus tard. Il fait maintenant nuit, mais nous allons passer dans l'heure suivante le pont qui enjambe l'Ob, avant de faire halte a Novosibirsk. Il faut que je tienne eveille.
Comme tout au long de la journee, on passe dans des gares sans s'arreter, et on les devine defiler dans la penombre. Je remarque que les autres passagers sont plus enclins a la reverie, a la fenetre, divaguant dans cette obscurite du monde exterieur, qu'ils doivent imaginer autant que moi. La provodnitsa regarde dehors. Son homme etait a bord pendant une partie du voyage.
Nous sommes arrives de nuit a Novosibirsk, passant le pont (plus de 800m de long) de l'Ob, fleuve geant qui coule jusqu'a l'ocean arctique. Novosibirsk: un grand port industriel, des monuments eclaires au loin, parmi lesquels brillent les coupoles dorees de la cathedrale (?). Je vais faire un tour dans la gare, qui est belle... mais remplie d'unifor;es, alors je ne fais pas de photos.
Pas enchante, mais pas decu non plus, je me couche. La voie devient plus rude et serpente, les secousses dans le wagon augmentent.
Au 3eme matin, j'ai un point douloureux sur chaque fesse. C'est en fait une couture de mon pantalon qui, avec les secousses continuelles de la voiture, m'ont fait deux bleus que j'avais commence a sentir la veille, et qui etaient devenus des escarres. Ca fait un peu mal. Pour ma derniere nuit j'enleverai mon pantalon. Ca me peine un peu, car jusque la j'avais reussi a garder les memes vetements. Mais bon, juste enlever le pantalon pour dormir, ca compte pas comme se changer, non?
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