Ouzbek visa
Trip Start
Nov 28, 2006
1
83
111
Trip End
Aug 03, 2007
Nous sommes parti de Karakol vers 11 h en minibus pour 200 som. Le trajet a dure 9 h et ce fut penible. Arrive a la gare routiere on ne trouve pas de bus alllant dans notre direction alors on se decide a accepte l offre un peu trop cher d un taxi. On est retourne a l hotel chinois mais il est complet alors on se retourne vers un hotel un peu plus cher pas bien loin derriere le cirque. On arrive a bouger pour dinner malgre la fatique.
Le lendemain a 10 h, on se retrouve devant l ambassade de l ouzbekistan et apparement mon nom n est pas sur la liste alors que celui d Evelyn y est. La personne de l office du tourisme de Karakol a mal fait son boulot. Quand c est enfin le tour d evelyn d entrer. on insite pour que je puisse y aller avec mais le garde refuse, frantzia nieto. Il finira par demander a l interieur et puis me fera rentrer. La femme nous prend notre passeport et nous demande de revenir a 15h. On en profite pour aller visiter le musee des arts de Bishkek qui ne vaut pas vraiment le coup et presente un serieux manque de moyen. Apres dejeuner, on retourne a l ambassade et on en resort avec notre sesam. On change d hotel pour une guesthouse non declaree dans le sud de la ville sympa comme tout. C est un appartement dans un immeuble de l ere sovietique que l on partage avec des japonais et un americain. Le lendemain, on se leve aux aurores pour Jalalabad. Apres un trajet en bus, on se retrouve au Osh Bazar d ou les taxi collectifs partent vers l ouest du pays. La derniere fois que l on etait venu ici, j avais juste parler des difficultes que l on avait eu. Avec du recul quand j avais ecrit, ca ne m avait pas paru si horrible mais quand c est la deuxieme fois que l on vit ce genre d experience, c est dur. Les voitures attendent dans une petite ruelle et on avance jusqu a entendre "Jalalabad". Je m arrete pres d une femme qui me sourit et commence a discuter les prix de la destination. Les autres taxi se jettent un peu dans la discution et commence a elever la voie entre eux parce que tous cherchent a nous avoir dans leur voiture. C est dur a supporter. Enfin, on parvient a un super accord mais commence les problemes avec la meconnaissance de langue. Je me demande comment on en est arrive la, mais toujours est il qu une fois dans la voiture qui devrait prendre deux autres passagers, on nous demande le prix pour les deux manquants. Bref, on descend parce qu il faudra attendre ces deux personnes et qu il vaut mieux trouver une voiture deja a moitie remplie. La femme commence a nous insulte quand on prend nos bagages puis va jusqu a passer sous pouce sous la gorge. Pas vraiment effrayant mais le sourire du debut est tellemnt loin que je suis triste pour elle et plutot enerve par la meme occasion parce qu il faut tout recommence dans une langue que l on ne maitrise pas du tout. C est dur. Enfin, on marche en cherchant une voiture prete a partir que l on croit trouve. Il manque le quatrieme passager qui est une femme enceinte que lon doit attendre pres d une heure. Enfin c est le depart vers 10 h alors que lon s est leve a 6h30. La journne commence mal. On arrivera 9 h plus tard a Jalalabat erreintes.
Le lendemain a 10 h, on se retrouve devant l ambassade de l ouzbekistan et apparement mon nom n est pas sur la liste alors que celui d Evelyn y est. La personne de l office du tourisme de Karakol a mal fait son boulot. Quand c est enfin le tour d evelyn d entrer. on insite pour que je puisse y aller avec mais le garde refuse, frantzia nieto. Il finira par demander a l interieur et puis me fera rentrer. La femme nous prend notre passeport et nous demande de revenir a 15h. On en profite pour aller visiter le musee des arts de Bishkek qui ne vaut pas vraiment le coup et presente un serieux manque de moyen. Apres dejeuner, on retourne a l ambassade et on en resort avec notre sesam. On change d hotel pour une guesthouse non declaree dans le sud de la ville sympa comme tout. C est un appartement dans un immeuble de l ere sovietique que l on partage avec des japonais et un americain. Le lendemain, on se leve aux aurores pour Jalalabad. Apres un trajet en bus, on se retrouve au Osh Bazar d ou les taxi collectifs partent vers l ouest du pays. La derniere fois que l on etait venu ici, j avais juste parler des difficultes que l on avait eu. Avec du recul quand j avais ecrit, ca ne m avait pas paru si horrible mais quand c est la deuxieme fois que l on vit ce genre d experience, c est dur. Les voitures attendent dans une petite ruelle et on avance jusqu a entendre "Jalalabad". Je m arrete pres d une femme qui me sourit et commence a discuter les prix de la destination. Les autres taxi se jettent un peu dans la discution et commence a elever la voie entre eux parce que tous cherchent a nous avoir dans leur voiture. C est dur a supporter. Enfin, on parvient a un super accord mais commence les problemes avec la meconnaissance de langue. Je me demande comment on en est arrive la, mais toujours est il qu une fois dans la voiture qui devrait prendre deux autres passagers, on nous demande le prix pour les deux manquants. Bref, on descend parce qu il faudra attendre ces deux personnes et qu il vaut mieux trouver une voiture deja a moitie remplie. La femme commence a nous insulte quand on prend nos bagages puis va jusqu a passer sous pouce sous la gorge. Pas vraiment effrayant mais le sourire du debut est tellemnt loin que je suis triste pour elle et plutot enerve par la meme occasion parce qu il faut tout recommence dans une langue que l on ne maitrise pas du tout. C est dur. Enfin, on marche en cherchant une voiture prete a partir que l on croit trouve. Il manque le quatrieme passager qui est une femme enceinte que lon doit attendre pres d une heure. Enfin c est le depart vers 10 h alors que lon s est leve a 6h30. La journne commence mal. On arrivera 9 h plus tard a Jalalabat erreintes.


