Les gorges du saut du tigre...
Trip Start
Nov 07, 2007
1
9
49
Trip End
May 01, 2008
Les evenements se precipitent et j'aime ca...Hier matin je me levai a l'aube et partai pour Qiaotou. De ce village se creusent les gorges les plus hautes de Chine, les gorges du Saut du Tigre, site propice a une randonnée superbe.
Dans le bus je rencontrai mes compagnons du jour, un couple d'americains en voyage de noces pour un an. Nous traversames donc les gorges du Sud vers le Nord, a un rythme effrené. La randonnée, qui culminait a 3000m, s'effectuait a flanc de montagne et offrait de splendides points de vue sur les cimes de la rive adverse dont le sommet nous narguait du haut de ses 5300m. Arrivés a la tombée de la nuit, nous nous sommes arretés dans une guesthouse ou sejournaient deja 3 jeunes chinois dont Y., etudiant quebecois, et M., journaliste chinois. Cette soirée fut donc l'occasion de parler politique et liberté de la presse en buvan du thé tibétain au beurre de yack (immonde, juste pour le style...), des bieres, et en fumant une delicieuse herbe du yunnan. M., Y. et K. me proposerent de me joindre a eux pour louer une voiture le lendemain matin afin de se redre a Sangri La, plus haut vers la Tibet, en s'arretant avant dans quelques sites plus sauvages. L'idée me souriait évidemment mais...la veille avant de partir pour les gorges, j'etais entré dans une guesthouse de Lijiang pour glaner des informations sur la ballade dans les gorges. Une jeune chinoise m'avait informé; je lui avais proposé de venir marcher avec moi.
Le lendemain je me rendis donc a l'aube dans cet hotel avec mon gros sac; elle declina finalement mais me proposa de garder mon sac dans sa chambre. Cela pouvait paraitre incongru car je n'avais connu cette fille que dix minutes en tout, mais je decidai de lui faire confiance.
Le probleme apres la randonnée se posait donc de recupérer mon sac a Lijiang (3h de bus) puis de retourner a Qiaotou dans la journée pour rejoindre le sino-montrealais, le journaliste et leur copine. Ce fut possible au prix d'une journée de bus et d'une coure effrenée dans les rues de Lijiang. La fille n'etait pas la mais le patron accepta finalement de m'ouvrir sa chambre.
Arrivé de nouveau a Qiaotou, c'est un couteux taxi qui finalement me conduisit au fond des gorges...
Dans le bus je rencontrai mes compagnons du jour, un couple d'americains en voyage de noces pour un an. Nous traversames donc les gorges du Sud vers le Nord, a un rythme effrené. La randonnée, qui culminait a 3000m, s'effectuait a flanc de montagne et offrait de splendides points de vue sur les cimes de la rive adverse dont le sommet nous narguait du haut de ses 5300m. Arrivés a la tombée de la nuit, nous nous sommes arretés dans une guesthouse ou sejournaient deja 3 jeunes chinois dont Y., etudiant quebecois, et M., journaliste chinois. Cette soirée fut donc l'occasion de parler politique et liberté de la presse en buvan du thé tibétain au beurre de yack (immonde, juste pour le style...), des bieres, et en fumant une delicieuse herbe du yunnan. M., Y. et K. me proposerent de me joindre a eux pour louer une voiture le lendemain matin afin de se redre a Sangri La, plus haut vers la Tibet, en s'arretant avant dans quelques sites plus sauvages. L'idée me souriait évidemment mais...la veille avant de partir pour les gorges, j'etais entré dans une guesthouse de Lijiang pour glaner des informations sur la ballade dans les gorges. Une jeune chinoise m'avait informé; je lui avais proposé de venir marcher avec moi.
Le lendemain je me rendis donc a l'aube dans cet hotel avec mon gros sac; elle declina finalement mais me proposa de garder mon sac dans sa chambre. Cela pouvait paraitre incongru car je n'avais connu cette fille que dix minutes en tout, mais je decidai de lui faire confiance.
Le probleme apres la randonnée se posait donc de recupérer mon sac a Lijiang (3h de bus) puis de retourner a Qiaotou dans la journée pour rejoindre le sino-montrealais, le journaliste et leur copine. Ce fut possible au prix d'une journée de bus et d'une coure effrenée dans les rues de Lijiang. La fille n'etait pas la mais le patron accepta finalement de m'ouvrir sa chambre.
Arrivé de nouveau a Qiaotou, c'est un couteux taxi qui finalement me conduisit au fond des gorges...


