Trek autour des Annapurna-ascension (2e partie)
Trip Start
Jan 25, 2007
1
8
39
Trip End
Jul 18, 2007
La suite du trek...
L ascension est bel et bien commencee. En 1 semaine, nous sommes passe de 1000 a 3500 m d altitude, ce qui n est vraiment pas banal. A cette altitude, Marco a developpe un effet secondaire paniquant, mais tout a fait normal en altitude, la respiration periodique. La nuit, a l occasion, il arretait de respirer pendant 4 a 5 secondes. Heureusement, il se reveillait en sursaut en inspirant profondement, comme s il sortait de sous l eau. C etait effrayant pour Renee, qui devait le veiller soir apres soir, afin de s assurer que les arrets n etaient pas permanents! L altitude peut vraiment affecter tout le monde. Meme notre guide en a ete malade. En montant vers Manang, ou l altitude atteint 3500 m, nous l avons retrouve couvert de boue et desoriente avec un air completement abattu. Marco s appretait a l engueler (car nous ne l avions pas vu de la journee) et quand il l a vu, il a vite calme ses ardeurs! Heureusement, une journee d acclimatation etait prevue pour le lendemain et notre guide a donc pu retrouver la sante!
Marco etait de corvee de lessive pendant la journee de conge, pendant que Renee et Sebastien se prelassaient au soleil!
Nous avons visite un peu le village de Manang, et fait des rencontres agreables. Renee a la fibre maternelle...
Nous pouvions compter sur les doigts de notre main les trekkers qui le font sans porteurs. Marco, Renee, Sebastien (alias le trio des montagnes) et Ingrid et Maria, deux autrichiennes hard core qui gravissaient les montagnes avec leur tante et rechauds. Malheureusement pour elles, elles sont transporte ce poids pour rien, car le climat ne leur permettait vraiment pas de camper.
Notre guide a trouve son trek particulierement difficile. Comme il ne s attendait pas a de telles conditions climatiques (froid et neige), il n etait pas equipe convenablement. Et nous avions pris la peine de le questionner avant le depart... Il n avait pas de sac de couchage (et il fait dans les moins quelques degres la nuit) et ne portait que des espadrilles. Il n avait pas de gore-tex, donc il se couvrait d un sac a poubelle bleu pour se proteger de la pluie... Marco et Sebastien l ont surnomme le geai bleu! Pas juste pour la couleur, mais aussi parce qu il avait une cervelle d oiseau. Marco etait oblige de questionner et d espionner les guides des autres expeditions pour avoir les informations necessaires pour le jour de la passe. Vers la moitie du trek, le guide n avait plus son mot a dire, il ne faisait que nous suivre. A chaque jour, on reflechissait a le virer, ce que nous avons fait apres les 3/4 du trek. Quel soulagement! Ce qui a provoque son congediement est sans doute la brosse qu il a vire un soir. Il est devenu sentimental aupres de Marco, voulait nous convaincre de terminer le trek au plus vite (il n en pouvait plus du froid et de la pluie!). Il etait tellement saoul, qu articuler etait devenu difficile.
Pour en terminer avec cette portion du trek, la montee devenait de plus en plus difficile, a cause de la neige et de l altitude. Les avalanches etaient nombreuses, mais seulement sur les montagnes voisines. Le bruit d une avalanche ressemble a un coup de tonnerre, mais qui dure presque une minute. Nous en avons observe une, au loin. Aussi, la neige rendait les sentiers etroits et glissant. Dans cette portion du trek, le sentier est haut et longe un ravin et la riviere. Il y a des moments ou nous avions vraiment peur de glisser et de faire notre dernier plongeon. La marche demandait beaucoup de concentration. Les paysages etaient merveilleux! Tout etait enneige et la vegetation disparaissait graduellement. Plusieurs fois nous avons reflechi a la possibilite de faire demi-tour, mais ce qui nous motivait a continuer, c etait la peur de repasser une deuxieme fois par le meme chemin. On se disaiat que ca ne pouvait pas etre pire a l avant, mais nous avions tort......
Sur cette photo, nous sommes vraiment, vraiment haut
La suite a venir...
L ascension est bel et bien commencee. En 1 semaine, nous sommes passe de 1000 a 3500 m d altitude, ce qui n est vraiment pas banal. A cette altitude, Marco a developpe un effet secondaire paniquant, mais tout a fait normal en altitude, la respiration periodique. La nuit, a l occasion, il arretait de respirer pendant 4 a 5 secondes. Heureusement, il se reveillait en sursaut en inspirant profondement, comme s il sortait de sous l eau. C etait effrayant pour Renee, qui devait le veiller soir apres soir, afin de s assurer que les arrets n etaient pas permanents! L altitude peut vraiment affecter tout le monde. Meme notre guide en a ete malade. En montant vers Manang, ou l altitude atteint 3500 m, nous l avons retrouve couvert de boue et desoriente avec un air completement abattu. Marco s appretait a l engueler (car nous ne l avions pas vu de la journee) et quand il l a vu, il a vite calme ses ardeurs! Heureusement, une journee d acclimatation etait prevue pour le lendemain et notre guide a donc pu retrouver la sante!
Marco etait de corvee de lessive pendant la journee de conge, pendant que Renee et Sebastien se prelassaient au soleil!
Pendant que Marco fait la lessive...
Marco de corvee de lavage
Nous avons visite un peu le village de Manang, et fait des rencontres agreables. Renee a la fibre maternelle...
Renee et le bebe chevre
Petit nepalais
Fillettes
Le village de Manang et les drapeaux de priere
Nepalaise et third eye
Roues de priere
Nous pouvions compter sur les doigts de notre main les trekkers qui le font sans porteurs. Marco, Renee, Sebastien (alias le trio des montagnes) et Ingrid et Maria, deux autrichiennes hard core qui gravissaient les montagnes avec leur tante et rechauds. Malheureusement pour elles, elles sont transporte ce poids pour rien, car le climat ne leur permettait vraiment pas de camper.
Le trio des montagnes
Maria et Ingrid, les autrichiennes
Notre guide a trouve son trek particulierement difficile. Comme il ne s attendait pas a de telles conditions climatiques (froid et neige), il n etait pas equipe convenablement. Et nous avions pris la peine de le questionner avant le depart... Il n avait pas de sac de couchage (et il fait dans les moins quelques degres la nuit) et ne portait que des espadrilles. Il n avait pas de gore-tex, donc il se couvrait d un sac a poubelle bleu pour se proteger de la pluie... Marco et Sebastien l ont surnomme le geai bleu! Pas juste pour la couleur, mais aussi parce qu il avait une cervelle d oiseau. Marco etait oblige de questionner et d espionner les guides des autres expeditions pour avoir les informations necessaires pour le jour de la passe. Vers la moitie du trek, le guide n avait plus son mot a dire, il ne faisait que nous suivre. A chaque jour, on reflechissait a le virer, ce que nous avons fait apres les 3/4 du trek. Quel soulagement! Ce qui a provoque son congediement est sans doute la brosse qu il a vire un soir. Il est devenu sentimental aupres de Marco, voulait nous convaincre de terminer le trek au plus vite (il n en pouvait plus du froid et de la pluie!). Il etait tellement saoul, qu articuler etait devenu difficile.
Pour en terminer avec cette portion du trek, la montee devenait de plus en plus difficile, a cause de la neige et de l altitude. Les avalanches etaient nombreuses, mais seulement sur les montagnes voisines. Le bruit d une avalanche ressemble a un coup de tonnerre, mais qui dure presque une minute. Nous en avons observe une, au loin. Aussi, la neige rendait les sentiers etroits et glissant. Dans cette portion du trek, le sentier est haut et longe un ravin et la riviere. Il y a des moments ou nous avions vraiment peur de glisser et de faire notre dernier plongeon. La marche demandait beaucoup de concentration. Les paysages etaient merveilleux! Tout etait enneige et la vegetation disparaissait graduellement. Plusieurs fois nous avons reflechi a la possibilite de faire demi-tour, mais ce qui nous motivait a continuer, c etait la peur de repasser une deuxieme fois par le meme chemin. On se disaiat que ca ne pouvait pas etre pire a l avant, mais nous avions tort......
De plus en plus haut
En montant vers 4000 m
Le ciel bleu de Manang
Le paysage est lunaire
Le pont et la montagne
Marco et Renee
Marco et Renee sur la falaise
Marco sur la colline
Marco sur le sentier et dans la neige
Montagne et vent fort
Montagne et vent fort
Sur cette photo, nous sommes vraiment, vraiment haut
Vraiment vraiment haut !
La suite a venir...


Comments
OUF!
Je suis essouflé rien qu'à lire les derniers passages du récit... on se penserait dans une aventure de Tintin... Tintin au Tibet... après tout c'est pas très loin...Eh bien, c'est super votre aventure, j'imagine que c'était à la fois excitant et terrifiant, mais l'important c'est d'en être revenu sain, serin et plus expérimenté.... BYE BYE
Marielle et Michel