Auckland Hotels
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Jour 1 : Visite d'Auckland
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A partir de ce moment tout va aller très vite avec beaucoup de changements dans nos repères habituels. En plus du jet lag, nous venons de gagner une quinzaine de degrès en passant de la fin de l'hiver à la fin de l'été.
Et puis nous devons prendre en main notre voiture de location, une japonaise avec le volant à droite et une boîte automatique. On en profite pour se perdre sur les petites routes autour de l'aéroport. L'occasion de demander notre chemin au premier kiwis que nous croisons: -Bonjour, savez-vous où nous sommes? - Oui, au bord de la route. ... on sent déjà qu'on va bien s'amuser.
Mais il en faudra bien plus pour nous arrêter dans notre périple. Camille, bravement cramponnée au volant, nous conduira sains et saufs à notre première résidence. Une fois de plus les Dieux du voyage nous sont favorables, la chambre est libre est prête. De quoi souffler un peu.
Après un en-cas, dont on ne sait bien si c'est un petit déjeuner ou un dîner, nous allons bravement nous promener dans les rues d'Auckland. A pied, c'est plus prudent. Hélas nous oublions de prendre l'appareil photo.
Nous cheminons vers la fin de la journée comme à travers un rêve, résistant tant bien que mal au sommeil. Le chaud soleil, qui nous assôme de somnolence, nous pousse vers le très beau musée d'Auckland. Et là c'est le drame! Dans la fraicheur de la construction Victorienne nous croisons des barques maoris, éléphants empaillés, squelettes d'autruches de trois mètres de haut, monuments dédiés aux soldats néo-zélandais, des avions japonais, des maisons sécouées par des volcans... La Nouvelle Zélande s'impose à notre esprit embrumé comme une terre onirique fantastique et mystérieuse où chaque banquette est une promesse de sommeil immédiat.
Nous fuyons cette semi-réalité poussés par un sentiment pressant : il ne faut pas dormir. Mais c'était sans compter sur le soleil qui nous attendais sournoisement à la sortie et nous embrasse de toute sa chaleur de fin d'après midi.
Dans le tram du retour je pinçotte le bras de Camille à chaque fois qu'elle fait mine de s'endormir. Cela me maintient éveillé (rectification de l'intéressée: il me pince carrément!). Vaincus par la fatigue nous nous réfugions dans un restaurant japonais à proximité de l'hôtel. Pas forcément le choix le plus judicieux quand on est une femme enceinte qui ne peux pas manger de poisson cru ni ne veux manger de friture (La tronche du serveur! Il a vraiment pensé que je me foutais carrémement de lui).
Finalement nous nous sommes endormis si vite que je ne me souviens même pas m'être couché.
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