Voyage en Pays Dogon suite
Trip Start
Dec 09, 2007
1
60
97
Trip End
Mar 20, 2008
Ce voyage a été organisé remarquablement il y a environ 2 mois par JPB. Depuis AURIOL, via internet, jpb a selectionné les services d'un tour operateur local : IBRAHIM.
Ce dernier dispose d'un 4x4 Nissan Patrol chassis long acheté depuis peu à un Toubab et ramené de France.190 000 km au compteur, belle allure, bref la confiance.
Ler périple part de Mopti, grimpe lentement sur 60 km vers le plateau Dogon qui culmine à 600 m sur 200 km et s'effondre d'un seul coup.
On passe Bandiagara, et on descend par la route de KORO. On longe les falaises sur plusieurs dizaines de km par un piste dans les dunes très sablonneuse.
IBRAHIM débutant dans le tour operating nous confie qu'il doit prendre un chauffeur (local bien sûr) car il n'a jamais roulé dans le sable (il n'a ni plaques, ni pompe, ni gonfleur, ni dégonfleur...). Nous, un peu vantards, lui expliquons que l'on sait faire, que l'on dispose de tout ce dont il manque, et même un peu plus s'il le faut.
Le lendemain, le chauffeur n'est plus de la partie (8 € par jour d'économie pour IBRAHIM). Dès les premiers 100 m de sable, le Nissan est ensablé et IBRAHIM demande de l'aide aux toubabs. GG prend donc le volant et nous repartons dans les dunes. Le Nissan fume noir il manque de puissance, il est même très poussif. GG s'en tire en passant en force en vitesse courte crabotée. Dans une dune plus pentue que les autres, le 4x4 s'ensable une nouvelle fois. On recule et on prend de l'élan. JP lui est passé en force à toute vitesse, car Big Toy rigole. On arrive péniblement presque en haut de la dune lorsque d'un seul coup, le moteur explose littéralement dans un épais nuage de fumée noire.
On arrête tout on descend de l'engin avec précipitation, on soulève le capot. Diagnostic de JP : bougie de préchauffage « gâtée ». nous sommes en pleine dune, il est 15h, loin de tout village, et à 4 heurs de Mopti, seule ville d'importance, plantés dans les dunes au pied des falaises
Comme toujours en brousse où il n'y a personne, nous sommes entourés immédiatement de bonnes volontés (qui seront nous le savons payantes). IBRAHIM comprend que le 4x4 ne repartira pas et mobilise ceux qui nous entourent. On décharge les bagages, on mande chercher une charrette, un zébu, un charretier, et on charge tout çà. Tout le monde ne pouvant monter dans Big Toy, 3 volontaires choisissent de continuer de façon exotique. Rendez-vous au prochain campement (1/2 heure en 4x4 et 2h de char à zébu). IBRAHIM quant à lui monte sur la moto de notre accompagnant et part vers Mopti pour chercher de l'aide en nous disant « à demain matin ». On ne lui donne pas une chance et imaginons déjà des plans, B, C, D....Z.
Nous voilà partis, volontaires, DP, GG et MCG, sur le char à zébu qui peine dans le sable, chargé des bagages et des trois passagers. Cà marche lentement à la vitesse d'un homme, GG derrière pieds ballants, MCG et DP à l'avant, de chaque côté de la queue du zébu qui régulièrement leur chasse les mouches du visage.
A la première côte, tout le monde par terre, le char a versé trop chargé à l'arrière (merci GG). Plus de peur que de mal. Le tout rééquilibré on repart tranquillement.
On a tout le temps de scruter les villages Dogon accrochés aux falaises et compter toutes les tombes TELLEM les unes après les autres.
Malgré les 40° à l'ombre (et il n'y en a pas) nou redécouvrons la signification de l'éternité et de l'infini). 3 heures après , village en vue. Les autres nous attendent : ascension jusqu'au campement où nous attend une douche mauritanienne, sauce dogon.
IBRAHIM réapparaitra le lendemain matin, sur son 4x4 réparé, désensablé et fonctionnant plutôt mieux .
L'AFRIQUE a donné une leçon de débrouillardise à la vielle Europe.
Ce dernier dispose d'un 4x4 Nissan Patrol chassis long acheté depuis peu à un Toubab et ramené de France.190 000 km au compteur, belle allure, bref la confiance.
Ler périple part de Mopti, grimpe lentement sur 60 km vers le plateau Dogon qui culmine à 600 m sur 200 km et s'effondre d'un seul coup.
On passe Bandiagara, et on descend par la route de KORO. On longe les falaises sur plusieurs dizaines de km par un piste dans les dunes très sablonneuse.
Dur, dur
IBRAHIM débutant dans le tour operating nous confie qu'il doit prendre un chauffeur (local bien sûr) car il n'a jamais roulé dans le sable (il n'a ni plaques, ni pompe, ni gonfleur, ni dégonfleur...). Nous, un peu vantards, lui expliquons que l'on sait faire, que l'on dispose de tout ce dont il manque, et même un peu plus s'il le faut.
Le lendemain, le chauffeur n'est plus de la partie (8 € par jour d'économie pour IBRAHIM). Dès les premiers 100 m de sable, le Nissan est ensablé et IBRAHIM demande de l'aide aux toubabs. GG prend donc le volant et nous repartons dans les dunes. Le Nissan fume noir il manque de puissance, il est même très poussif. GG s'en tire en passant en force en vitesse courte crabotée. Dans une dune plus pentue que les autres, le 4x4 s'ensable une nouvelle fois. On recule et on prend de l'élan. JP lui est passé en force à toute vitesse, car Big Toy rigole. On arrive péniblement presque en haut de la dune lorsque d'un seul coup, le moteur explose littéralement dans un épais nuage de fumée noire.
On arrête tout on descend de l'engin avec précipitation, on soulève le capot. Diagnostic de JP : bougie de préchauffage « gâtée ». nous sommes en pleine dune, il est 15h, loin de tout village, et à 4 heurs de Mopti, seule ville d'importance, plantés dans les dunes au pied des falaises
Les deux 4x4
.Comme toujours en brousse où il n'y a personne, nous sommes entourés immédiatement de bonnes volontés (qui seront nous le savons payantes). IBRAHIM comprend que le 4x4 ne repartira pas et mobilise ceux qui nous entourent. On décharge les bagages, on mande chercher une charrette, un zébu, un charretier, et on charge tout çà. Tout le monde ne pouvant monter dans Big Toy, 3 volontaires choisissent de continuer de façon exotique. Rendez-vous au prochain campement (1/2 heure en 4x4 et 2h de char à zébu). IBRAHIM quant à lui monte sur la moto de notre accompagnant et part vers Mopti pour chercher de l'aide en nous disant « à demain matin ». On ne lui donne pas une chance et imaginons déjà des plans, B, C, D....Z.
Nous voilà partis, volontaires, DP, GG et MCG, sur le char à zébu qui peine dans le sable, chargé des bagages et des trois passagers. Cà marche lentement à la vitesse d'un homme, GG derrière pieds ballants, MCG et DP à l'avant, de chaque côté de la queue du zébu qui régulièrement leur chasse les mouches du visage.
A la première côte, tout le monde par terre, le char a versé trop chargé à l'arrière (merci GG). Plus de peur que de mal. Le tout rééquilibré on repart tranquillement.
On a tout le temps de scruter les villages Dogon accrochés aux falaises et compter toutes les tombes TELLEM les unes après les autres.
Malgré les 40° à l'ombre (et il n'y en a pas) nou redécouvrons la signification de l'éternité et de l'infini). 3 heures après , village en vue. Les autres nous attendent : ascension jusqu'au campement où nous attend une douche mauritanienne, sauce dogon.
IBRAHIM réapparaitra le lendemain matin, sur son 4x4 réparé, désensablé et fonctionnant plutôt mieux .
L'AFRIQUE a donné une leçon de débrouillardise à la vielle Europe.


Comments
enfin l'aventure, la vraie
il aura donc fallu attendre l'arrivée des gazelles et de RP pour que l'aventure commence!
Geneviève et Michel
Aventures
que de beaux souvenirs pour le soir a la chandelle! Bravo! Photos!
bienvenue
bienvenue au
BURKINA
FASO