Samoa, land of smiles
Trip Start
Sep 04, 2007
1
64
95
Trip End
Jun 01, 2009
After the long and wet winter (ok, it really wasn't that bad...) we deserve some sun, sea and sand - what better destination from NZ than the Pacific Islands! The Islands are like Costa Brava for the Kiwis and after some consideration we decided Samoa would be our choice (budget doesn't allow more than one place... sadly). We wanted to have a fairly big island that would have enough things to do to keep us busy for two weeks and that left three options - New Caledonia, Fiji and Samoa. NC is French i.e. expensive, Fiji is very touristic and since we wanted something more 'traditional' than big resorts, Samoa was our choice.
Seeing the island from the plane was exciting, this little dot in the ocean, surrounded by a reef and brilliantly turquoise water. After a long winter we were looking forward to the hot sun and it was no disappointment when stepping out of the plane a wall of hot humid air hit us in the face..
We had booked our first two nights in Valentine's Motel, Apia - a good budget choice close to the town centre, room was big and clean but maybe needed some renovation. We arrived in time for the annual Teuila Festival that had started the day before. The festival is practically some stalls set up behind the tourist info and a stage with plenty of dance performances, singing, coconut cracking competitions etc. Samoans are quite festive and the festival seemed to go on and on, looked like it was still on two weeks later when we left!
Apia is the hub of Samoa with a big market, lots of supermarkets, central bus station, flea market etc. The food market sells all kinds of vegetables, things we have never seen before (sea cucumber innards, anyone?) and of course lots of coconuts
Après un long hiver plutôt humide on avait besoin de retourner un peu en vacances et profiter de la plage, du soleil et de la mer
Vue d'avion, le premier apercu des iles est plutôt accueillant. Deux minuscules iles au milieu d'un océan qui s'étend à perte de vue avec des plages de sable blanc et des eaux turquoises. Après ce dur hiver à Wellington, on recherchait un endroit ensoleillé et chaud et nous n'étions pas déçu lors de notre descente de l'avion. On a tout de suite laissé tomber les pulls et pantalons pour mettre nos t-shirts et shorts (32 degrés la journée - 26 degrés la nuit en moyenne). Apia, la capitale est a environ 35km de l'aéroport et nous avons du prendre un taxi car apparement le bus était annulé. On a fait le tour du parking de l'aéroport pour faire marcher la concurrence et pour comparer les prix afin d'être sur de ne pas se faire arnaquer. On ne le savait pas encore mais il n'y a pas plus sincère que les Samoans
On a réservé nos deux premieres nuits dans l'hotel Valentine pas loin du centre d'Apia, un bon rapport qualité prix (grande chambre plutot propre) bien qu'un peu de rénovation ne ferait pas de mal. Nous sommes arrivés juste pour le début du festival Teulia. Pour les touristes, ce festival permet de découvrir les traditions de Samoas au niveau de la bouffe des danses traditionnelles, etc. Apparement les Samoans aiment faire la fête et le festival qui ne devait durer que quelques jours battait toujours son plein deux semaines après la céremonie d'ouverture.
Apia est en fait la seule ville sur l'ile D'Upolu (le reste n'étant que des petits villages) et c'est donc par ici que tout se passe, bar, clubs, marchés, magasins, etc. Sur le marché, on y trouve des fruits et légumes jamais vu nul part ailleurs, comme par exemple une boisson faite à partir des intestins d'holothurie. D'après le dictionnaire, holothurie est un animal invertébré, au corps mou et oblong, à symétrie radiale, à la peau rugueuse, possédant un cercle de tentacules autour de la bouche
Seeing the island from the plane was exciting, this little dot in the ocean, surrounded by a reef and brilliantly turquoise water. After a long winter we were looking forward to the hot sun and it was no disappointment when stepping out of the plane a wall of hot humid air hit us in the face..
Going completely coconuts!
. bliss! Apia, the capital, is about 35km from the airport and not having booked a transfer in advance we ended up taking a taxi. A bit of hassle and worrying if we were being robbed off by the taxi driver - we had not yet learned that Samoa is one of the safest places, probably on earth, and although the taxis sometimes try to overcharge they usually give you the correct rate (50 WST from the airport to Apia). There are buses though, so if you're looking to save money just walk to the bus stop and wait, one will eventually come!We had booked our first two nights in Valentine's Motel, Apia - a good budget choice close to the town centre, room was big and clean but maybe needed some renovation. We arrived in time for the annual Teuila Festival that had started the day before. The festival is practically some stalls set up behind the tourist info and a stage with plenty of dance performances, singing, coconut cracking competitions etc. Samoans are quite festive and the festival seemed to go on and on, looked like it was still on two weeks later when we left!
Apia is the hub of Samoa with a big market, lots of supermarkets, central bus station, flea market etc. The food market sells all kinds of vegetables, things we have never seen before (sea cucumber innards, anyone?) and of course lots of coconuts
Birthday boy
. One minus point of Apia are the roosters that kept on 'singing' all night long. Aren't they supposed to sing only once, at sunrise? Jo felt like taking the axe and going on a nocturnal rooster hunt... Our original plan was to stay in Apia for two nights and then hop on a local bus to tour around Upolu, the first of the two biggest islands. Two nights in Apia and we were pretty ready to hit the beach. But but, in the islands things don't always turn out according to plan and we realised that the buses only go to one destination, then turn and come back to Apia, none of them connect with each other! So to reach the beaches around Upolu you have to do a kind of star shape: Apia- beach 1 - Apia - beach 2 - Apia - beach 3... we'd end up spending more time in Apia! Lonely Planet has failed to mention that although there is a road going around the island, no bus takes the whole route - our faith in the trusty LP is ruined. Our first beach destination was Lalomanu Beach, popular tourist spot in Samoan scale, no Costa Brava though! The first experience in a Samoan bus was very good, bus left 15 minutes after we hopped on and everybody had a seat. Our driver was a fan of Samoan hip hop and we travelled the 1.5 hour to Lalomanu comfortably, chatting with a Samoan lady about star signs. The people are so friendly, everybody smiles all the time and there is always somebody up for a chat with the 'palagi', white people.Après un long hiver plutôt humide on avait besoin de retourner un peu en vacances et profiter de la plage, du soleil et de la mer
Samoan houses have no walls
. Pour ce faire la destination idéale depuis la Nouvelle Zelande ce sont les iles du Pacifique. Après mure reflexion, nous avons réservé nos billets d'avion pour les iles Samoas. On cherchait une ile de taille plus ou moins grande afin de pouvoir s'occuper pendant 2 semaines tout en se la coulant douce sur la plage. Nos choix etaient la Nouvelle Calédonie, Fiji et Samoa. La Nouvelle Calédonie étant un Territoire d'Outre Mer francais les prix sont relativement élevés, Fiji est très touristique avec du monde de partout 12 mois par an et puisque nous recherchions quelque chose de plutôt traditionel, nous avons donc décidé que ce serait Samoa.Vue d'avion, le premier apercu des iles est plutôt accueillant. Deux minuscules iles au milieu d'un océan qui s'étend à perte de vue avec des plages de sable blanc et des eaux turquoises. Après ce dur hiver à Wellington, on recherchait un endroit ensoleillé et chaud et nous n'étions pas déçu lors de notre descente de l'avion. On a tout de suite laissé tomber les pulls et pantalons pour mettre nos t-shirts et shorts (32 degrés la journée - 26 degrés la nuit en moyenne). Apia, la capitale est a environ 35km de l'aéroport et nous avons du prendre un taxi car apparement le bus était annulé. On a fait le tour du parking de l'aéroport pour faire marcher la concurrence et pour comparer les prix afin d'être sur de ne pas se faire arnaquer. On ne le savait pas encore mais il n'y a pas plus sincère que les Samoans
Police wear lavalava (sarong) and flipflops
. Bien que certains sont parfois tentés de demander quelques dollars de plus, les prix étaient tous les même (50 WST). Si vous avez la patience d'attendre que le chauffeur de bus se décide à venir, il est beacoup plus avantageux de prendre le bus, en revanche il faut parfois etre très très patient.On a réservé nos deux premieres nuits dans l'hotel Valentine pas loin du centre d'Apia, un bon rapport qualité prix (grande chambre plutot propre) bien qu'un peu de rénovation ne ferait pas de mal. Nous sommes arrivés juste pour le début du festival Teulia. Pour les touristes, ce festival permet de découvrir les traditions de Samoas au niveau de la bouffe des danses traditionnelles, etc. Apparement les Samoans aiment faire la fête et le festival qui ne devait durer que quelques jours battait toujours son plein deux semaines après la céremonie d'ouverture.
Apia est en fait la seule ville sur l'ile D'Upolu (le reste n'étant que des petits villages) et c'est donc par ici que tout se passe, bar, clubs, marchés, magasins, etc. Sur le marché, on y trouve des fruits et légumes jamais vu nul part ailleurs, comme par exemple une boisson faite à partir des intestins d'holothurie. D'après le dictionnaire, holothurie est un animal invertébré, au corps mou et oblong, à symétrie radiale, à la peau rugueuse, possédant un cercle de tentacules autour de la bouche
Ermmm... coconuts?
. Aussi appelée concombre de mer ou bêche de mer (bref un animal un peu bizarre). On y trouve également des centaines de noix de cocos, produit local qui se vend pour quelques centimes d'euros seulement. A l'origine notre but était de rester deux nuits sur Apia puis de prendre le bus et faire le tour de l'ile d'Upolu. Hélas, tout ne marche pas toujours comme prévu, surtout dans les iles ou l'atmosphère et le mode de vie est plutôt cool et relax. Lorsque un bus réussi a attiré assez de passagers (bien souvent 2 a 3 fois plus que le nombre de place disponible) et que ca vaut donc la peine de quitter la capitale, on s'est rendu compte qu'il n'y a aucun bus qui fait le tour de l'ile. Par conséquent pour voyager autour de l'ile ça rend les choses assez compliquées. De Apia à plage No1... De retour à Apia pour ensuite aller à plage No2...De retour encore une fois a Apia pour atteindre plage No3, etc. Notre guide Lonely Planet ne mentionait ça nul part et c'est bien dommage. Si on avait su qu'il fallait à chaque fois repasser par Apia, on ne serait pas rester là bas les deux premiers jours. Après Apia, notre première destination en direction de la plage était Lolamanu, un coin populaire au Sud Est de l'ile d'Upolu. Notre première experience dans le bus s'est plutôt bien passé. Tout le monde avait une place assise et le bus n'est parti qu'avec une quinzaine de minutes de retard (il n'est pas impossible d'attendre plusieurs heures pour que le chauffeur se décide à bouger - aussi, si le bus n'est pas plein à craquer, ça ne vaut pas le coup de partir et le bus est annulé). Le chauffeur était un fan de hip hop Samoans, avec la musique à fond, on avait du mal a s'entendre et à communiquer avec les locaux. Ici les gens sont vraiment très accueillant, toujours souriant, ils sont toujours ravis de pouvoir parler avec des "palagi" (blanc - non polynésiens). 

