La ville que j'aurai le moins vue...
Trip Start
Feb 17, 2005
1
21
22
Trip End
Apr 07, 2005
Je ne sais pas si je suis chanceuse ou que les gens sont tout simplement gentils et curieux a Novi Sad, mais je crois que si j'y etais restee un mois, j'aurais connu la moitie de la ville! Je n'avais que tres peu de temps a Novi Sad puisque j'allais rencontrer mon ami Sylvain (un bon pote francais que j'ai connu a Montreal et que je n'avais pas vu depuis plus de deux ans) a Budapest le lendemain. Pas grave, je me dis, la ville et petite et je suis devenu une experte dans les visites-eclairs!
En sortant de la pansion-le super luxe, soit dit en passant-la petite demoiselle de la reception m'interpelle et commence a me jaser ca, comme on dirait en bon quebecois.
-"Tu connais le festival Exit?"
Je hoche la tete: "Non, qu'est-ce que c'est?"
Et c'est parti! Elle aurait pu passer des heures a me parler, a me raconter sa ville et ses habitants, mais il commence a se faire tard. Apres qu'elle m'ait dessine une de ces cartes qui rendrait jaloux n'importe quel geographe pour m'aider a retrouver l'arret d'autobus, je prends d'assaut la forteresse. Ici, le Danube est beaucoup plus beau et impressionant qu'a Beograd; je profite du temps clement, de la superbe vue de la ville et de l'irresistible impression d'etre une guerriere autrichienne a travers les differents remparts.
Puis je reluque une boutique de T-shirts et autres items qui semble infiniment plus interessante que les attrape-touristes habituelles. Je rentre, pourquoi pas. Et je me fais superbement accueillir par Boris Radosevic et Snezena, tous deux designers de l'endroit. En une soiree passee avec eux, j'ai pu accumuler les cafes (turcs aussi, tiens, tiens!), avoir l'histoire et l'interpretation de leurs oeuvres a saveur politique, rencontrer leurs amis serbes-dans une belle cacophonie slave-et visiter leur studio. Non, je n'ai pas pu trop voir la ville cette soiree-la, mais ai pu m'impregner un peu de l'ambiance de Novi Sad, ce qui est aussi sinon plus agreable. Beaucoup d'hospitalite, de chaleur humaine et de tolerance dans cette ville aux mille nations.
Le matin, prenant untaxi pour me rendre vite vite au centre de la ville avant de recourir vers la gare et de prendre le train, je rencontre Pera, le chauffeur de taxi. Tout content de rencontrer une touriste, il decide que je vais aimer la ville et fait le tour avec moi, me montre les petits recoins, m'explique ce que l'on voit et le tout, gratuitement! C'est le genre de personne qui aime bien qu'on s'interesse un peu a sa ville et qui apprecie qu'on fasse des efforts pour parler sa langue. Incroyable, on aurait rarement vu ca a Montreal! Eh bien ici, l'hospitalite semble etre la profession de la Vojvodine (etat independant du nord de la Serbie ou se trouve Novi Sad), et ses gens auront contribue a me donner un agreable souvenir de la Serbie.
Novi Sad, ville que j'aurai le moins vu, mais peut-etre une de celles que j'aurai le mieux connu...
En sortant de la pansion-le super luxe, soit dit en passant-la petite demoiselle de la reception m'interpelle et commence a me jaser ca, comme on dirait en bon quebecois.
-"Tu connais le festival Exit?"
Je hoche la tete: "Non, qu'est-ce que c'est?"
Et c'est parti! Elle aurait pu passer des heures a me parler, a me raconter sa ville et ses habitants, mais il commence a se faire tard. Apres qu'elle m'ait dessine une de ces cartes qui rendrait jaloux n'importe quel geographe pour m'aider a retrouver l'arret d'autobus, je prends d'assaut la forteresse. Ici, le Danube est beaucoup plus beau et impressionant qu'a Beograd; je profite du temps clement, de la superbe vue de la ville et de l'irresistible impression d'etre une guerriere autrichienne a travers les differents remparts.
Puis je reluque une boutique de T-shirts et autres items qui semble infiniment plus interessante que les attrape-touristes habituelles. Je rentre, pourquoi pas. Et je me fais superbement accueillir par Boris Radosevic et Snezena, tous deux designers de l'endroit. En une soiree passee avec eux, j'ai pu accumuler les cafes (turcs aussi, tiens, tiens!), avoir l'histoire et l'interpretation de leurs oeuvres a saveur politique, rencontrer leurs amis serbes-dans une belle cacophonie slave-et visiter leur studio. Non, je n'ai pas pu trop voir la ville cette soiree-la, mais ai pu m'impregner un peu de l'ambiance de Novi Sad, ce qui est aussi sinon plus agreable. Beaucoup d'hospitalite, de chaleur humaine et de tolerance dans cette ville aux mille nations.
Le matin, prenant untaxi pour me rendre vite vite au centre de la ville avant de recourir vers la gare et de prendre le train, je rencontre Pera, le chauffeur de taxi. Tout content de rencontrer une touriste, il decide que je vais aimer la ville et fait le tour avec moi, me montre les petits recoins, m'explique ce que l'on voit et le tout, gratuitement! C'est le genre de personne qui aime bien qu'on s'interesse un peu a sa ville et qui apprecie qu'on fasse des efforts pour parler sa langue. Incroyable, on aurait rarement vu ca a Montreal! Eh bien ici, l'hospitalite semble etre la profession de la Vojvodine (etat independant du nord de la Serbie ou se trouve Novi Sad), et ses gens auront contribue a me donner un agreable souvenir de la Serbie.
Novi Sad, ville que j'aurai le moins vu, mais peut-etre une de celles que j'aurai le mieux connu...

