La réserve naturelle El Cañi
Trip Start
Dec 02, 2008
1
38
51
Trip End
Aug 26, 2009
Je prends un bus pour la réserve naturelle El Cañi tôt le matin. Il me dépose à l'entrée une demi-heure plus tard et continue sa route. Après avoir rempli les formalités administratives, la responsable du parc me donne un plan de piètre qualité et m'explique le chemin à suivre pour arriver au mirador qui surplombe le "sanctuaire" El Cañi. Celui-ci se trouve au milieu de la réserve et est peuplé d'araucarias. Dès que j'ai reçu toutes les informations, je me mets en route sans perdre de temps. Le chemin est fléché mais je parviens à me tromper avant même d'entrer dans le parc! Je tourne à droite trop tôt et aboutis, aprés 20 minutes de marche, en face d'un petit chalet sans pouvoir aller plus loin. La propriétaire des lieux m'explique comment retourner sur le droit chemin et je trouve finalement l'entrée du parc après ce petit détour.
L'ascension commence après avoir tourné à droite à la première flèche jaune. Le chemin qui serpente sur un versant escarpé de la montagne me paraît interminable! Je croise quelques vaches qui ruminent paisiblement sur le bord du sentier qui traverse des prairies.
Après 2 heures de marche éreintante, j'atteins le premier refuge qui marque l'entrée du sanctuaire dans lequel s'élèvent de grands arbres. C'est un petit chalet circulaire au milieu duquel un feu termine de se consumer dans l'âtre. Il n'y a pas âme qui vive. J'y entre pour m'asseoir quelques instants et prendre une collation avant de repartir.
A mesure que je m'enfonce dans la forêt, le sentier se rétrécit jusqu'à une largeur d'épaule. La végétation devient de plus en plus épaisse. Les grands arbres protègent du soleil qui commencent à taper. Parmi eux se mélangent, ici et là, des troncs morts encore debouts dont la blancheur fait penser à des squelettes. A chaque pas, j'entends des petits lèzards qui se sauvent dans les fourrés sur mon passage. Après 2 heures supplémentaires, J'atteins la laguna seca, un lac au milieu de la forêt, puis la laguna verde qui se trouve au pied du mirador. Un second refuge de fortune est installé au bord du lac, j'y fais une pause avant de repartir à l'assaut du mirador. Il fait très calme, je ne croise quasiment personne sur mon chemin. sur toute la journée, je pense avoir croisé 6 personnes au total. La forêt s'est mutée progressivement après la laguna seca et la majorité des arbres autour de moi sont maintenant des araucarias. Certains sont couverts d'une espèce de parasite filandreux de couleur blanchâtre qui donne l'impression que les arbres sont poilus. Les locaux l'appelle d'ailleurs "barba de viejos" (la barbe des vieux). Je me remets en route pour l'asenscion du mirador qui estencore plus escarpée que le début de la randonnée. Heureusement, j'atteins le sommet au bout de 40 minutes seulement. En haut, j'ai une vue sur le sanctuaire El Cañi ainsi que la région et ses volcans. Je suis seul sur le mirador et je suis contraint de me tirer quelques auto-portraits! Je me fais des sandwichs à l'avocat tout en profitant du paysage avant de prendre le chemin du retour. Je croise un paysan à la recherche de ses vaches qui me demande si je ne les ai pas vues. JE lui explique que j'en ai apreçues à l'aller mais celles-ci ne semblent pas être celles qu'ils rechechent. J'arrive en bas vers 16h30 et reprends le bus vers Pucon pour aller faire un petit plongeon dans le lac Villarica.
L'ascension commence après avoir tourné à droite à la première flèche jaune. Le chemin qui serpente sur un versant escarpé de la montagne me paraît interminable! Je croise quelques vaches qui ruminent paisiblement sur le bord du sentier qui traverse des prairies.
Après 2 heures de marche éreintante, j'atteins le premier refuge qui marque l'entrée du sanctuaire dans lequel s'élèvent de grands arbres. C'est un petit chalet circulaire au milieu duquel un feu termine de se consumer dans l'âtre. Il n'y a pas âme qui vive. J'y entre pour m'asseoir quelques instants et prendre une collation avant de repartir.
A mesure que je m'enfonce dans la forêt, le sentier se rétrécit jusqu'à une largeur d'épaule. La végétation devient de plus en plus épaisse. Les grands arbres protègent du soleil qui commencent à taper. Parmi eux se mélangent, ici et là, des troncs morts encore debouts dont la blancheur fait penser à des squelettes. A chaque pas, j'entends des petits lèzards qui se sauvent dans les fourrés sur mon passage. Après 2 heures supplémentaires, J'atteins la laguna seca, un lac au milieu de la forêt, puis la laguna verde qui se trouve au pied du mirador. Un second refuge de fortune est installé au bord du lac, j'y fais une pause avant de repartir à l'assaut du mirador. Il fait très calme, je ne croise quasiment personne sur mon chemin. sur toute la journée, je pense avoir croisé 6 personnes au total. La forêt s'est mutée progressivement après la laguna seca et la majorité des arbres autour de moi sont maintenant des araucarias. Certains sont couverts d'une espèce de parasite filandreux de couleur blanchâtre qui donne l'impression que les arbres sont poilus. Les locaux l'appelle d'ailleurs "barba de viejos" (la barbe des vieux). Je me remets en route pour l'asenscion du mirador qui estencore plus escarpée que le début de la randonnée. Heureusement, j'atteins le sommet au bout de 40 minutes seulement. En haut, j'ai une vue sur le sanctuaire El Cañi ainsi que la région et ses volcans. Je suis seul sur le mirador et je suis contraint de me tirer quelques auto-portraits! Je me fais des sandwichs à l'avocat tout en profitant du paysage avant de prendre le chemin du retour. Je croise un paysan à la recherche de ses vaches qui me demande si je ne les ai pas vues. JE lui explique que j'en ai apreçues à l'aller mais celles-ci ne semblent pas être celles qu'ils rechechent. J'arrive en bas vers 16h30 et reprends le bus vers Pucon pour aller faire un petit plongeon dans le lac Villarica.


