Quand on arrive en ville...

Trip Start Oct 17, 2007
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Trip End Apr 04, 2008


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Flag of Ecuador  ,
Saturday, November 10, 2007

Après tous nos articles « réflexion » sur nos découvertes depuis le début du voyage, en voici un plus sur notre vie quotidienne, en réponse à vos « innombrables » demandes de détails croustillants...
 
Parce qu'en lisant nos articles, comme ça, on pourrait croire que c'est très facile d'arriver dans un nouvel endroit : on arrive, il fait beau, le coin est chouette, et il n'attend que nous pour être découvert.
 
Pourtant, pourtant, non. Car pour bien profiter de tout ce qu'on a à voir, il nous faut un minimum d'intendance et d'organisation. Et même avec ça, on n'échappe pas à quelques déconvenues, qui nous font rire après coup, mais seulement après coup... Revue donc des péripéties habituelles lors de nos arrivées dans les villes d'Amérique Latine.
 
Tout commence par... le Lonely Planet. C'est notre bible, notre timonier. Dans ce voyage, on ne fait rien sans lui. Parce que le Lonely Planet, quand on arrive dans une ville, il nous a déjà donne des adresses d'hôtels, la carte de la ville pour voir la distance « Gare routière - hôtel du centre ville », et le prix du taxi pour s'y rendre.
 
A notre descente de bus, on a donc 2 possibilités. Si le centre ville parait proche sur la carte, on y va a pied, avec tout notre équipement. 

Croisement entre une tortue et un kangourou !
Croisement entre une tortue et un kangourou !
Ca peut très vite s'apparenter a une grosse galère, parce que l'échelle n'est pas toujours bien respectée sur le LP, et puis parce que même 1 tout petit km à pied, avec 15 kgs de bazar sur le dos, c'est long, surtout a plus de 2500 m d'altitude. 

Tortue ninja force bleue
Tortue ninja force bleue
Depuis Campeche l'an dernier au Mexique (1h de marche plus une averse tropicale plus Vanessa qui défaille), on a définitivement abandonné cette option. Maintenant, on se la joue raisonnable : on prend un taxi.
 
A la sortie du bus, ils se jettent sur nous comme des piranhas sur un steak tartare. On en choisit un, en vérifiant le prix bien sur. Si ce n'est pas le prix conseillé par le LP, on va en voir un autre. Sauf quand il est 5h du mat, qu'on sort d'une nuit de bus et qu'on a la tête en vrac !

Le taxi, c'est généralement une voiture coréenne, ou japonaise, ou même une Lada (si si, ça existe encore...) d'un gabarit compris entre le pas-grand et le tout-petit, sans les garnitures aux portes ni dans le coffre, avec un pot percé, une moumoute sur le volant et le tableau de bord, et quelques images de la Vierge sur le pare-brise (Saint Christophe ne suffit pas ici !), sans oublier « Jesus viaje conmigo » (Jésus voyage avec moi) !

Les taxis modernes sont heureux de vous emmener...
Les taxis modernes sont heureux de vous emmener...

...partout ou vous le souhaitez !
...partout ou vous le souhaitez !


Quand on met les sacs dans le coffre, l'arrière de la voiture touche par terre, quand on s'assoit sur la banquette, les roues avant ne touchent plus le sol. Parfois, c'est pire.
 
Le taxi démarre avec un fracas effroyable et s'insère avec une vivacité démoniaque dans une circulation que l'on peut sans ambages qualifier de « difficile » et qui ferait passer le périph pour une plage abandonnée.
 
A chaque fois que c'est possible, on réserve les hôtels à l'avance. Le taxi nous arrête donc dans un grand sifflement de freins inefficaces devant l'hôtel soigneusement choisi par nos soins (merci le LP toujours et merci Vanessa pour l'espagnol qu'elle essaye de capter dans les combinés de téléphones grésillants !). La, on est sauvé, car c'est en général propre et les gens sont accueillants. Mais il arrive que l'hôtel oublie notre réservation. Par exemple, à Guayaquil, juste avant les Galápagos, l'hôtel que nous avions réservé ne pouvait plus nous accueillir : il y avait un concert en ville et il avait donné notre chambre à d'autres personnes qui étaient arrivées avant nous. Pourquoi s'embêter avec des gens qui réservent, je vous le demande !!
 
On rejoint alors le cas numéro 2 : celui où on débarque à poil, sans hôtel. Là, on s'en remet au hasard, à la chance, et à tout ce qu'on peut pour trouver notre hébergement (avis des taxis...). Chance, pas chance ? Si chance, tout va bien, si pas chance, on dort dans un hôtel un peu miteux. A Guayaquil, on a terminé à l'hôtel Imperial, qui n'avait d'Imperial que le nom. Dans ces cas là, on fait connaissance avec quelques cafards et autres insectes non déterminés pas amicaux du tout, et on s'endort dans un lit au préalable inondé de citronnelle, la ventil à fond (quand il y en a une). Et on a envie de très vite quitter la ville...
 
Bref, quand on arrive en ville, on n'est encore arrivé nulle part, et on n'est jamais à l'abri d'une surprise qui rend le voyage encore plus authentique.
 
A bientôt pour une nouvelle tranche de vie quotidienne (les sujets ne manquent pas !).
Where I stayed
Hotel Milan
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Comments

vitrine
vitrine on Nov 10, 2007 at 08:04PM

nous nous
demandions si demain nous irions à Bellecour à pied, à vélo, en bus ou en voiture.........finalement c'est d'une banalité ......peuh !!!!!!

anso
anso on Nov 11, 2007 at 11:31AM

yo les baroud's
tres bon vos descriptions du quotidien , on s'y croirait ! merci de nous faire partager votre trip , on se prête au jeu et on attend avec impatience la sortie du prochain épisode de votre saga del passa ( je connais pas un mot d espagnol ) , a priori c est vanes qui assure pour la communication , et notre charly , qu'est-ce qu'il dit ?

futurpapa
futurpapa on Nov 12, 2007 at 11:48AM

Désolé
Désolé Charles mais dans le chocs des olympiques, Lyon a pris une belle chicousta face à Marseille.

J'aurai bien aimé pour te chambrer mais bon ....

olitere
olitere on Nov 12, 2007 at 12:52PM

les chanceux!
Quel chance de n'avoir comme soucis que de savoir où l'on va dormir le soir même.
NOus, bientôt ça va être: est-ce que je vais mettre 1, 2, 3, ou pt'êt même plus demain pour aller au boulot....ou bien rester couchée!

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