Otavalo, un marché hors du temps...
Trip Start
Oct 17, 2007
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53
Trip End
Apr 04, 2008
En se levant à 5h45 du matin ce samedi, second jour de notre voyage, on se demande si le marché d'Otavalo, situé dans le nord de Quito, sera aussi magique que le LP (Lonely Planet pour les non initiés, notre bible de voyage !) veut bien nous le dire...
3h de bus plus tard, nous y arrivons enfin. On plonge immédiatement dans l'ambiance du marché aux bestiaux. Evidemment, à 9h30 du matin, les plus belles bêtes sont déjà parties et celles qui restent font plus pitié qu'envie. Pour autant, l'ambiance est toujours studieuse. Studieuse car sans agitation, sans cris (hormis ceux des cochons !), sans « démonstration ». Dans la plus pure tradition du monde paysan, il n'y a pas d'esbrouffe dans ce marché-là.
Les « vendeurs » tiennent leurs bêtes. Cochons, cochons de lait, boeufs, veaux, sont mêlés à la foule, juste tenus par une corde
Ce marché, c'est un formidable voyage. Un formidable voyage dans l'Equateur typique, avec ses femmes en costumes traditionnels, son mode de vie ancestral, qu'on pourrait imaginer presque imperméable à l'avancée du temps. Tout en se demandant si ce n'est pas aussi un voyage dans le temps, tant on peut imaginer que les scènes que nous avons vues sont celles de la France paysanne des années 50 et avant.
On en profite pour continuer dans le marché alimentaire. Là, il faut avoir le coeur bien accroché. Les étals dégoulinent de monceaux de viande, tripes, abats, qui sont soigneusement débités par les bouchères. Ici, pas de problème de rupture de la chaîne du froid : il n'y a pas de chaîne du froid ! Les cochons grillés entiers trônent au milieu de tout ça, et des petits « Comedores » ( bouis-bouis de fortune) servent des « almuerzos » (assiettes) de cochons grillés ou poulets avec du riz et de la salade. Ca paraît tellement bon que du coup, je tente un pollo-arroz (poulet-riz) dans le marché. Intrépide, vous me direz ? Eh ben, c'est passé sans problèmes, la preuve, je peux écrire aujourd'hui...
3h de bus plus tard, nous y arrivons enfin. On plonge immédiatement dans l'ambiance du marché aux bestiaux. Evidemment, à 9h30 du matin, les plus belles bêtes sont déjà parties et celles qui restent font plus pitié qu'envie. Pour autant, l'ambiance est toujours studieuse. Studieuse car sans agitation, sans cris (hormis ceux des cochons !), sans « démonstration ». Dans la plus pure tradition du monde paysan, il n'y a pas d'esbrouffe dans ce marché-là.
Les « vendeurs » tiennent leurs bêtes. Cochons, cochons de lait, boeufs, veaux, sont mêlés à la foule, juste tenus par une corde
Eh non, ce n'est pas de l'or, c'est du plastique..
. Parfois, une personne s'arrête, lance un coup d'oeil avisé, puis repart. Si elle ne repart pas, une courte discussion s'engage. Pas pour parler des mérites de l'animal. L'acheteur potentiel l'a déjà jaugé. Il s'agit uniquement de se mettre d'accord sur le prix. Si l'accord ne se fait pas, l'acheteur repart, et repassera sûrement quelques minutes plus tard, lorsque, le marché avançant, le « cours » aura baissé. Au moment de l'accord, aucun signe n'intervient. La corde change de mains, et c'est fini. Pas moyen de voir un billet durant la transaction. Je ne sais pas ou les comptes se règlent...Ce marché, c'est un formidable voyage. Un formidable voyage dans l'Equateur typique, avec ses femmes en costumes traditionnels, son mode de vie ancestral, qu'on pourrait imaginer presque imperméable à l'avancée du temps. Tout en se demandant si ce n'est pas aussi un voyage dans le temps, tant on peut imaginer que les scènes que nous avons vues sont celles de la France paysanne des années 50 et avant.
On en profite pour continuer dans le marché alimentaire. Là, il faut avoir le coeur bien accroché. Les étals dégoulinent de monceaux de viande, tripes, abats, qui sont soigneusement débités par les bouchères. Ici, pas de problème de rupture de la chaîne du froid : il n'y a pas de chaîne du froid ! Les cochons grillés entiers trônent au milieu de tout ça, et des petits « Comedores » ( bouis-bouis de fortune) servent des « almuerzos » (assiettes) de cochons grillés ou poulets avec du riz et de la salade. Ca paraît tellement bon que du coup, je tente un pollo-arroz (poulet-riz) dans le marché. Intrépide, vous me direz ? Eh ben, c'est passé sans problèmes, la preuve, je peux écrire aujourd'hui...


Comments
petits joueurs le pollo con arroz
les meces ils croient nous impressionner!!! :) j'attends les serpents, les scarabées, les cafards en sauce..mais bon il faut commencer doucement
Gros bisous à tous les deux!!
vivement la suite
merci à vous deux de nous faire partager votre voyage avec autant de détails, on a l'impression d'y être ( l'ambiance en moins bien sûr !). On attend la suite des épisodes avec impatience .
veinards
et bien je vois que tout se passe au mieux pour vous , vu vos 1ers commentaires détaillés , les connexions internet ont l air faciles , alors tant que vous pouvez nous faire partager vos riches journées , continuez , ça nous permet de réver un peu au boulot , surtout le lundi matin quand il fait -2 et qu'il faut déjà gratter la voiture ( d'ailleurs , question bateau : il fait quel temps à Quito ? ) , merci encore et à dès que possible , grosses bises de haute-savoie , anso
que de news!!
et ben, si vous continuez comme ça, on va avoir tellemenbt d news au fur et à mesure qu'on aura même plus besoin d'une séquence photo avec commentaires de Vanessa à l'arrvée!
Gaspard est né !!
Salut les globe-trotteurs,
Je vois que tout se passe bien pour vous, c'est cool ... juste un petit message pour vous dire que je suis de nouveau tata ... et oui Gaspard est né hier à 10h : il mesure 48 cm et pèse 3,4 kg !!!
bisous
Vi
Hello
Les photos sont très chouettes.
Tiens, l'OL vient de s'imposer contre Stuttgart.
Profitez-bien, ça donne envie.