Et ça continue!
Trip Start
Nov 22, 2008
1
6
7
Trip End
Nov 30, 2008
Si ça continue comme cela, il nous faudra prendre une semaine de repos pour nous remettre de notre périple!
Debout aux petites heures ce matin (les petites heures, en Espagne, c'est 8h du matin), aujourd'hui nous sommes accourus à la gare qui nous a menés à Girona. On dit qu'elle est l'un des sites européens médiévaux les mieux conservés. À cet endroit, on se serait cru dans un film de chevaliers. Vraiment pittoresque!
La veille, nous avions pris soin de réserver le repas du midi dans "une des meilleures tables d'Espagne", El Celler de Can Roca. Le guide de voyage mentionnait que c'était très difficile de réserver une table à ce resto. Nous étions très heureux d'avoir pu le faire, à 24 hres d'avis. C'est le bonheur des voyageurs hors saison. (J'en profite pour mentionner qu'il n'y a aucune file d'attente, aucune cohue, aucun encombrement partout où l'on va. Ça vaut bien le temps frisquet qu'on vit ici en novembre ). Arrivés à Girona, je réalise que je n'ai pas gardé le nom du resto. Au bureau touristique, on a demandé le meilleur resto du coin et il nous l'a trouvé. Mes amis, sincèrement, je vous l'affirme, j'y ai pris l'un des meilleurs, si ce n'est LE meilleur repas de ma vie. C'était sublime, divin, surnaturel!
Les garçons, je m'excuse de m'étendre sur les détails qui intéressent généralement moins la gent masculine mais je dois partager ce bonheur avec d'autres amateur(e)s de gastronomie. Nous avons d,abord été reçus au champagne, dans une demeure magnifique, avec une partie ancienne et une partie moderne (Valérie, c'est quoi le mouvement architectural qui fait les lignes vraiment pures et simples avec des murs tout en fenêtres, tu sais le thème qu'on avait donné aux élèves en design de mode lors du projet Créativité?) En tout cas, c'était comme ça, la bâtisse.
On a mangé toutes sortes de choses petites, belles, présentées de façon originale. Du multisensoriel, quoi! On a bien ri aussi. Surtout après que Jacques ait mangé la petite bouchée ressemblant à un chocolat aux cerises, appelée "cadeau de pigeon"(!) et qui était enrobée non pas de chocolat mais de foie de pigeon! C'est toujours très bon mais quand on imagine trop ce qu'on mange, c'est parfois dérangeant. Ça lui a fait le même effet quand il a su qu'il avait mangé de la purée de chou-fleur avec du coulis d'oursin!
Chaque met avait son vin pour l'accompagner et chaque assiette donnait lieu à un cérémonial très attentionné: le foie gras enveloppé dans des fines tranches de pommes caramélisées, le homard arrosé d'une sauce aux trompettes de la mort (sorte de champignon. Jacques a demandé s'il y avait un danger...!), le cochonnet grillé, la crème catalane (crème brûlée), les mignardises (que je n'ai pu manger et que j'ai rapportées à l'hôtel). Après ce repas, nous avons parlé au chef qui nous a fait faire le tour de la cuisine et autographié mon menu souvenir. Au moment de quitter (il était environ 16h30), nous avons dit au chef: "Salvador Dali peut attendre, cette journée est complète". Il a ri.
Figueres, ce sera pour une prochaine fois. Nous sommes retournés en train à Barcelone. Jacques a fait sa deuxième sieste de la journée. Et moi, j'ai repassé toutes ces belles choses dans ma tête et me suis encore demandé si je ne faisais pas un rêve.
Vous croyez peut-être que rendus à l'hôtel, nous avons ouvert le télé et nous sommes reposés? C'est mal nous connaître. Nous avons repris la route de l'aventure et sommes enfoncés dans les dédales du quartier gothique de BArcelone. Comme il est déjà tard, je vous en reparle demain. J'espère que vous aimerez nos photos de Girona!
Debout aux petites heures ce matin (les petites heures, en Espagne, c'est 8h du matin), aujourd'hui nous sommes accourus à la gare qui nous a menés à Girona. On dit qu'elle est l'un des sites européens médiévaux les mieux conservés. À cet endroit, on se serait cru dans un film de chevaliers. Vraiment pittoresque!
La veille, nous avions pris soin de réserver le repas du midi dans "une des meilleures tables d'Espagne", El Celler de Can Roca. Le guide de voyage mentionnait que c'était très difficile de réserver une table à ce resto. Nous étions très heureux d'avoir pu le faire, à 24 hres d'avis. C'est le bonheur des voyageurs hors saison. (J'en profite pour mentionner qu'il n'y a aucune file d'attente, aucune cohue, aucun encombrement partout où l'on va. Ça vaut bien le temps frisquet qu'on vit ici en novembre ). Arrivés à Girona, je réalise que je n'ai pas gardé le nom du resto. Au bureau touristique, on a demandé le meilleur resto du coin et il nous l'a trouvé. Mes amis, sincèrement, je vous l'affirme, j'y ai pris l'un des meilleurs, si ce n'est LE meilleur repas de ma vie. C'était sublime, divin, surnaturel!
Les garçons, je m'excuse de m'étendre sur les détails qui intéressent généralement moins la gent masculine mais je dois partager ce bonheur avec d'autres amateur(e)s de gastronomie. Nous avons d,abord été reçus au champagne, dans une demeure magnifique, avec une partie ancienne et une partie moderne (Valérie, c'est quoi le mouvement architectural qui fait les lignes vraiment pures et simples avec des murs tout en fenêtres, tu sais le thème qu'on avait donné aux élèves en design de mode lors du projet Créativité?) En tout cas, c'était comme ça, la bâtisse.
On a mangé toutes sortes de choses petites, belles, présentées de façon originale. Du multisensoriel, quoi! On a bien ri aussi. Surtout après que Jacques ait mangé la petite bouchée ressemblant à un chocolat aux cerises, appelée "cadeau de pigeon"(!) et qui était enrobée non pas de chocolat mais de foie de pigeon! C'est toujours très bon mais quand on imagine trop ce qu'on mange, c'est parfois dérangeant. Ça lui a fait le même effet quand il a su qu'il avait mangé de la purée de chou-fleur avec du coulis d'oursin!
Chaque met avait son vin pour l'accompagner et chaque assiette donnait lieu à un cérémonial très attentionné: le foie gras enveloppé dans des fines tranches de pommes caramélisées, le homard arrosé d'une sauce aux trompettes de la mort (sorte de champignon. Jacques a demandé s'il y avait un danger...!), le cochonnet grillé, la crème catalane (crème brûlée), les mignardises (que je n'ai pu manger et que j'ai rapportées à l'hôtel). Après ce repas, nous avons parlé au chef qui nous a fait faire le tour de la cuisine et autographié mon menu souvenir. Au moment de quitter (il était environ 16h30), nous avons dit au chef: "Salvador Dali peut attendre, cette journée est complète". Il a ri.
Figueres, ce sera pour une prochaine fois. Nous sommes retournés en train à Barcelone. Jacques a fait sa deuxième sieste de la journée. Et moi, j'ai repassé toutes ces belles choses dans ma tête et me suis encore demandé si je ne faisais pas un rêve.
Vous croyez peut-être que rendus à l'hôtel, nous avons ouvert le télé et nous sommes reposés? C'est mal nous connaître. Nous avons repris la route de l'aventure et sommes enfoncés dans les dédales du quartier gothique de BArcelone. Comme il est déjà tard, je vous en reparle demain. J'espère que vous aimerez nos photos de Girona!


Comments
Wow!
Allo!
Je suis tellement contente pour vous! Désolée de ne pas avoir écrit avant, j'ai été débordée cette semaine, mais je me suis régalée en lisant le blogue et jai bien hâte de manger une recette barcelonienne aussi!!! Bon retour xxxxxx
la gastronomia espanola
nous avons hâte de vous faire un snack de tapas. Nous avons approfondi notre connaissance de la chose et comptons bien vous en faire profiter à la Felis Navidad!